va en pente jusqu' à une profondeur de quatre pieds, et se partage en différents chemins, dont quelques uns ont une issue par enhaut. Lavantage qui en résulte pour lui, c'est que si les feuil­les tombées ont bouché une des avenues de son souter­rain , il peut se sauver dans une autre. Quand les chas­seurs le poursuivent et quil ne peut parvenir à son ter­rier, il sélance sur un arbre. Le mais ou blé turc est la nourriture que ces animaux préfèrent à toutes les autres ; ils se font, aussi bien de ce blé que dautres espèces de grains, ainsi que de glands, de noix et de fruits sembla­bles , des provisions abon­dantes pour lhyver, qu'ils consument ensuite tranquil­lement dans leurs retraites. 1 ,eur chair nest pas mangea­ble, et leur peau est trop mince et trop peu garnie de poils pour quelle puisse servir de fourrure. Il est très difficile de les apprivoiser et lon ny parvient jamais entièrement.

get)t ettva nier $ufi ticf fd)ri; ge ()inab, unb tfyeilt fief; itt tterfdjiebene SlebcngStige, bc< rett ettiige oben tvieber f;inauS; gcljen. Savon f>at bas 21;icr ben 93ort&riI, bafj es fïcf), ivcnit bas eine £od) ettua buref) n6ge; fattenes £aub verflopft ivirb, leidjt in eiit atiberes retten fann. 3hir roettn es gejagf tuirb, «nb niefjt ju feinen glucfyttôdjern gelattgcti fann, rettet es fid) auf einen 2?«tim. Sic tiebftc 0pcifc biefer 51;iere ift TOtais ober tilrfifdjer 25ei; jen; von biefem unb anbern ©etreibe, and) von Sidjeln, 3îufîen, unb étjnficfyen J nid)-- ton, tragen fie fidj einett ÏÏSitt; tervovratl) jufamnien, tvovon fie in ifyren -Ç>ôf>ten (eben. g(etfd) fann niait nidit effen, unb i()r SBalg, ber fcl)r bénit unb fdpvacl) feptt foll, faim ju nid)ts gebraud;t roerben. 0ie laffen fief) fermer, unb nie; mats ganj jafjui madjen.