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ils ont coutume de couvrit leurs cheveux d’une couche de eruisse et de se tatouer le visage, les bras et même le corps de toutes sortes de ligures bizarres. Leurs armes sont un sagaie ou une lance, un grand bouclier derrière lequel ils peuvent se cacher entièrement, une hache d’armes et des flèches empoisonnées. Les Grands- Namaquois aimeiit, comme tous les peuples de ‘ces contrées , le tabac et l’eau - de- vie. Les hommes ont chacun autant de femmes qu’ils en peuvent nourrir: on achète une femme de son père en donnant une vache ou tel autre présent de cette espèce. Jamais on n’a besoin pour se marier de l’agrément du chef de la horde, dont l’au- t.orité est en général très limitée.
pftcgen fie fief) Me djaare mit ciner biefen £age von ftett tlberjujief)cti, tmb ftd> bas 05e* fictif, bie Arme, imb felbft ben S!cib mit allcrfci Sigureti ju be< malien. ,3(>re 2£a|fcn fiub ci* ne «Çiaffagai ober üanje, cin grofjcs 0ci)i!b, feinter met* cfies fie fid; ganj «erlicrgen fôn* tien, cine 0treitad)fe, unb «er< gtftete ‘Pfeife. Sie 05ro£ * 9îa* maquas (iebeii, mie afle Sôtfer biefer Oiegenben, ben OSemig bee 'Sabacfs unb sSnmtrtmciiis. Sie îBMnticr f)alten jcber fo vict SïSeiber, nie; (le entàl)ren fén* lien : inan crt;aiibelt einc $rau «on iOreni SBater gegeu cine iîul) ober fonfl ciu @;fd)enf. 3» feiner Jjeiratf) ôebarf niati bie Gitimiftigung beo 06erf>aupts ber d^orbe, bcijcti îOîad;t nber* Ijaupt fefir ciiigefe^rânft ifc.
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