laisse subsister , afin que si quelqu’ autre de ses compatriotes venoit peut être au même endroit, il pût en faire usage. En général les Hou- zouânas sont bons, sociables, hospitaliers. Tout est en commun entre ceux qui habitent ensemble le même Craal c’est à dire les cabanes destinées à servir d’abri à une mcnie horde.
Les Ilouzouânas ont le talent de découvrir l’eau cachée dans la terre au milieu des déserts. Tour cet effet ils se couchent ventre à terre et regardent au loin ; si dans l’espace qu’ils peuvent embrasser des yeux, il y a une source cachée dans les entrailles de la terre, ils se relèvent et montrent du doigt l’endroit où elle est. Pour Pappercevoir,l’Hou- zou.tua n’a besoin que de découvrir cette exhalaison éthé- rée et subtile que laisse évaporer tout courant d’eau, et qui est plus forte dans ces climats chauds que dans aucune conl rée de l’Europe.
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braud) madjen fqnn. Sie .Çus/ vmtaei fuit» dberljaupt gutnuu tlffg, gefcüig, ga|ifreuubfcftaft< lid>. Untev betijenigett, roeldj* gemcinfd)aft(id) einen .Sraal, bas fjeifjt bie fiir eiite >Ç»ovbe jufammcngebauetc JMtten be/ ttrofjnen, ift ailes gemcinfdjaftlid).
Sic JJmspanas brfïfjen bio ©efdffcfüdifcit, bas in ber <ïr* be mborgeue SSaffer mitten in 3Giifben 511 entberfen. tir legt fïcf> ‘ tieljmlid) mit bent $5aud;e auf bie <£rbe unb blicft in bie fterne: ift uutt in béni Svûume, ben et mit ben Hiu gen butdffaufen f>at, irgtnb einc uuterlrbifdjc CUielle, fo ft«f)t et auf, unb jcigt mit bem Singer bcti ôrt 100 fie (îd) be.- fxttbet. <£r braud)t, um fie ju eutberten, mciter nidfts als beu feinen luftarttgeit îDunft ju en fclidcn, ber in biefen marmen ïânbcrn jroar viel ftSrfcr iff, als irgenb in <îuropa.

