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L A V A C II E.
Après la description d’un être féroce, et qui n’est de quelque utilité qu’après sa mort, on aime à reposer sa vue sur ces animaux qui seraient aussi dangereux s’ils voulaient faire usage de leur force; mais dont le caractère doux et simple nous engage à les associer à nos travaux. Telle est la femelle du Boeuf, la Vache, que l’on emploie, dans quelques cantons de la France , au labourage, et dont toutes les parties du corps servent aux mêmes usages que celles du Boeuf. Sa chair seulement est moins délicate, ce qui vient particuliérement de ce qu’on l’engraisse avec moins de soin que le mâle.
Le lait de la Vache fournit une nourriture saine et abondante; nous lui devons le meilleur beurre et les meilleurs fromages. Une seule Vache suffit quelquefois à la nourriture et à l’entretien d’un pauvre ménage; et l’existence de cet animal dans nos climats est un des bienfaits de la providence.
LE ZEBRE.
C’est un des plus jolis quadrupèdes connus : il a les grâces , l’encolure du Cheval, et de plus une robe rayée et très-agréable. Les bandes sont noires sur un fond blanc et se prolongent sur les jambes , la tête et jusqu’au bout des oreilles, avec une régularité admirable.
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