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en conséquence ils élevaient des Coeqs vigoureux , et a certaines époques ils les faisaient liattre avec une rage que l’on 11e remarque que dans très-peu d’Animaux domestiques. Cet usage s’est conservé dans quelques pays, et particuliérement à laLnine et en Angleterre ; là on arme leurs pieds d’éperons de fer ou d’autre métal, ce qui rend ces combats très-meurtriers, aussi l’un des deux expire-t-il quelquefois sur la place: ces combats deviennent à Londres l’objet de gageures très-considérables, et le Cocq qui succombe fait perdre des sommes qui donneraient l’aisance à cinquante pauvres familles.
Le Chapon est un Cocq que l’on a privé des moyens de féconder des oeufs ; après cette opération sa queue s’allonge et se baisse, son caractère s’adoucit, sa voix s’enroue et perd de sa force; n’ayant plus de désirs ni de jalousie, on l’engraisse facilement, et sa chair devient plus délicate. On peut tirer partie de sa douceur, et l'accoutumer^ avec un peu de soin, à conduire de jeunes Poulets, qu’il finit par chérir comme ferait leur jnere.
Il y a uue grande variété de Coeqs : ceux qu’on élève en Angleterre pour les combats singuliers, 11e sont pas grands, mais ils ont les pattes fort longues, et sont aussi lestes que vigoureux.
lies gens crédules parlent d’oeufs de Çocqs, contenant des Serpens; c’est une chimère qui renferme deux absurdités, d’abord parce que les Coeqs ne peuvent point pondre, et ensuite parce que ces prétendus Serpens qu’on a trouvés dans
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