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damedeSancerre, qui était labonté même, voudrait bien corriger sa lettre , si elle était trop mal. Au bout de cinq minutes, elle était près de sa maman, à qui elle de­mandait, dune voix soumise, une autre feuille de papier. Elle ramassa sa plume, sessuya les yeux, et se rappela les com­plaisances quAdèle avait pour elle , et les tendres caresses quelle en recevait. Son jeune cœur fut ému , et dans cette dispo­sition, elle se mit à écrire. Elle fut sur­prise déprouver beaucoup moins de diffi­cultés quelle ne lavait imaginé; les mots semblaient sarranger deux-mêmes, et, après avoir commencé très-doucement, elle écrivit si vite que la beauté des carac­tères en souffrit un peu. Madame de San- cerre suivait du coin de lœil tous ses mou- vemens, et souriait de sa facilité. Elle pa­rut avoir terminé ses comptes et se mit à son métier. Viclorine ayant achevé sa let­tre , et voyant que sa mère nétait plus occupée , la lui présenta le cœur palpitant.

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