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ces présens, leur annonça que, de six mois, elle ne leur donnerait rien de nouveau ; mais quà lapproche de lhiver, elle soc­cuperait de leurs besoins pour cette sai­son .

Rosine était transportée de posséder tant de jolies choses; elle ouvrait vingt fois par jour les tiroirs de sa commode pour contempler ses richesses ; elle essayait successivement les robes et les chapeaux qui, déjà , y perdirent un peu de leur fraîcheur.

Madame de Flavigny, qui navait pas de société plus agréable que celle de ses enfans , les menait partout avec elle ; elle aimait la campagne, et souvent, le diman­che , elle les conduisait dans sa calèche aux fêtes champêtres des villages qui envi­ronnent Paris; elle leur permettait dy danser , aimant à leur inspirer le goût des plaisirs simples et sans apprêts. Elles reve­naient ordinairement très-fatiguées ; mais,, malgré sa lassitude , Clémence ne man­quait jamais de plier sa robe avec le plus grand soin, de serrer dans des cartons son