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dune gaieté charmante ; il était le cama­rade du jeune comte , le compagnon de tous ses jeux , et le confident de ses pe­tits secrets. Auguste , effrayé , sapproche dune salle basse, d' parlaient les cris qui déchiraient son coeur. Elle était fer­mée à clé ; il appelle Alexis, qui lui ré­pond dune voix altérée : Ah ! monsieur Auguste, je suis bien malheureux ! je suis enfermé pour huit jours , et condamné au pain et à leau comine ceux qui ont fait de grands crimes ; et pourtant je suis inno­cent. Et de quoi taccuse-t-on pour te punir si sévèrement ? Davoir laissé échapper le serin de maman, qui était si gentil et qui parlait si bien. Console-loi, mon bon Alexis, tu seras bientôt en liberté, cest moi qui ai fait le mal, et je vais men accuser : quand tu ne serais pas mon ami, je ne voudrais pas que tu fusses puni pour moi.

Augustechercheparlout madame Roche, il la trouve enfin , et lui dit avec beaucoup de vivacité : Madame , vous venez de faire une grande injustice ; vous avez puni votre