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bras de ses enfans une vie exempte de re­mords et digne de servir dexemple à sa postérité.

Du Laurent continue les affaires avec le même succès que son beau-père , et jouit de la même considération. Loin de sou­blier dans la prospérité, il se plaît à rap­peler son origine j il a toujours dans son hôtel un chien barbet , et dit, à qui veut lentendre, que cest à un de ces animaux quil est redevable de sa fortune et de tout le bonheur dont il jouit.

P. S. Jai le plaisir dassurer mes lec­teurs , que le banquier, que je désigne sous le nom de du Laurent, existe actuelle­ment dans Paris, et que les faits que je viens de rapporter sont exactement vrais.

FIN.