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P. P
I es timbales, les pistolets et le cornet de j ostillon, sont trois choses qiTön entend de loin, Iorsqu’on s’en sert. — Mais on en sait usage dans des cas bien disterens. — Ce- lui ffui tire du pistolet, n’est pas intentioane de faire du bien; celui au contraire qui bat des timbales veut rejouir 1’ ouie. Le po- stillon en donnant du cor a tonte une autre in teilt iou: il veut qu’ou lui fasse place. — Le fouet doit £tre dans la maln de celui qui a le cornet de postillon suspendu; il porte aussi rarement des pantouffles, que la paysanne qui cherclie des Champignons dans les bois, porte une parnre de perles et de coraux. —

