( n appele ruines , des batimens delabr^s ev dötruits cjue personne ne peut plus habiter. Une pareille ruine est gravee ici, a ce qu’il semble ce sont les debris d’un ancien cha- teau. Peu degens demeurent dans son voisi- nage, car voila un rat qui s’y promene avec la plus grande tranquillitd et cherche quelque chose pour son ventre. Voila aussi un cor- beau qui se tient sur ce pieu comme dans une retralte assur^e. II tient une bague dans Is bec. II 1’ aura trouvee dans les decombres de ces ruines, ou bienil l’aura trouvee dans la vil- le peu eloignee, dans un endroit ou l’on aura laiss6 les l'enetres ouvertes. Les corbeaux aiment beaucoup ce qui reluit; ils volent tont ce qui brille, et portent quelques Ibis jusqu’a des charbons ardens , dans leurs nids qui par la sont brules par leur saute. — Cependant cette contree n’est pas absoluraent sans habi- tans. Cette roue qui est appuyee contre le pilier oii est le corbeau, a Fair d’avoir 6i6 remuee il n’y a pas longtems ; peut-elre meme que ce rateau n a ete jete lä que depuis une heure; on apper^oit de plus entre les vieux murs. une piece de cbamp de seigle, bien cul- tive, ainsi qu'un beau rosier. — ils ne croi« troientpas tous deux aussi bien, sans culture. 11 fant qu’il v ait un village ou la denieure de quelque iaboureur actif, daus le voisi- nage. —

