3a LES JEUNES
sa bonne avait prise , et se mit à marcher tant qu’elle put ; et remarquez bien qu’elle ne pleurait pas, car elle savait qu’elle avait eu tort de s’ëtre arretée.
La bonne, qui avait eu aussi grand tort de la quitter un seul instant, ne la voyant plus à ses cotés , retourne aussitôt sur ses pas, s’imaginant que la petite fille s’était en allée à la maison. Qu’en résulta-t-il ? c’est que Mimi se trouva toute seule dans les rues de Paris, ou il y a tant de monde, tant de monde,

