216 LES JEUNES

tous deux, en se tenant par la main, coururent au ber­ceau de fleur.

Bientôt de larges gouttes deau tombèrent; les petites feuilles du buisson les retin­rent dans le commence­ment. Les enfans sapplau­dissaient. \ ois , mon frère, comme nous avons bien fait de nous placer sous ce joli couvert. IIo î ma sœur, nous ne pouvions mieux choisir. Ne taper­çois-tu pas cpie la pluie, en tombant, repousse la bonne odeur des roses vers la terre ? Notre cabane est toute par­fumée.