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écorces d’arbre; Georges m’a promis de m’aider dans les travaux, de sorte qu’en deux ou trois jours au plus tout sera terminé.»
Jacques tint parole. Dès le matin du troisième jour, la nouvelle cabane fut prête à être habitée. Ses dehors avaient peu d’apparence, mais la position pittoresque de cette habitation la rendait d’un effet romantique et ravissant. Riante comme le séjour de la paix, elle était placée à l’ombre et pour ainsi dire sous la protection du grand et vieux chêne qui occupait le milieu de cette clairière, entourée elle-même d’une ceinture de rocs boisés. Le chêne majestueux étendait ses longues branches chargées d’un épais feuillage sur l’humble cabane, dont le toit, couvert en écorces d’arbre, et dont la porte et les volets, peints à l’huile et d’un joli vert, offraient un coup d’oeil charmant!
A environ quatre lieues de cette contrée solitaire, était situé, dans un agréable vallon, un petit bourg assez commerçant, où le vieux Jacques allait fréquemment acheter des provisions pour Tbéolinde, Adelina et lui. Ce fut aussi là qu’il se procura du papier de tenture pour décorer l’intérieur de la cabane solitaire; il y acheta encore plusieurs pots de belles fleurs qu’il plaça devant les fenêtres; enfin

