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APOLOGUE.

que je vais évoquer de la mémoire de mon cœur pour les confier à la vôtre, comme de pieux souvenirs, comme les chères traditions de mon enfance. Oh ! je vous lavoue, jen aurais non-seu­lement un regret sincère, mais un vé­ritable chagrin.

Père ! naie pas cette crainte; nous ferons tout pour tépargner lun et lautre, sécrièrent en même temps Maxime et Fernand, comme s'ils se fussent entendus avant dexprimer la même pensée.

Et moi, petit père, ajouta la jolie Lucile, je técouterai avec mon cœur. Nétait-ce pas ainsi que tu fai­sais avec notre chère aïeule ?

Bénies soient vos paroles, mes bien-aimés î car j'ai lespoir que cha­cune de ces promesses a été faite par