LE SINGE
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peut-être aussi parce qu’elle était mère, et en raison de l’affection que je lui avais inspirée, elle eut la généreuse pensée de veiller sur moi et de me protéger.
«Cependant, grâce à cette transformation qui s’était opérée autour de moi et dont je subissais l’heureuse influence, je reprenais peu à peu la vivacité naturelle à mon âge. Je commençais à m’aguerrir. J’allais et je venais sans crainte, babillant, chantant et courant, me risquant même assez loin en dehors du château, seule et sans être accompagnée. C’est que les bois aussi avaient participé à la métamorphose générale.
« Le comte de Breuil aimait passionnément la chasse. Il ne se passait presque pas de jour qu’il ne courût le cerf ou le sanglier, en compagnie des gentils-

