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LE SINGE

laissé quelque trace de son passage. Nayant rien vu ni remarqué dextraor­dinaire, elle revint pour massurer que javais eu le cauchemar.

« M me Giraud, en écoutant mon récit, ne me plaisanta pas comme la première fois; elle me parut sérieuse et préoc­cupée. « Chère demoiselle, me dit la bonne dame, tranquillisez-vous; il ny a rien que de très-naturel dans ce qui vous arrive. Figurez-vous bien quil ny a pas de revenants. Les morts, hélas ! restent dans leurs tombes; il ne leur est pas permis den sortir pour venir visiter les êtres chéris quils ont laissés sur la terre. Vous navez donc rien à redouter de leur part : cest tout au plus une mystification ou quelque mauvais tour quune personne du châ­teau , à laquelle on aura dit que vous