F.T LE TRAVAILLEUR.
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aboli la noblesse, puisque enfin il était toujours tout-puissant seigneur, ayant à lui châteaux, forêts et biens considérables; et dire qu’avec toutes ces possessions il était pauvre et forcé de s’enfuir! en vérité, c’était à en perdre le peu de raison qu’il avait.
«Hélas! ces terres, ces bois, ces vastes domaines, pouvait-il les emporter avec lui sur cette terre étrangère où il allait, et où il ne possédait rien? non : ce qui fera que pendant nombre d’années il aura à manger le pain bien amer de la pitié.
« Un peu plus, et il fût resté; il eût, je crois, même consenti à souiller son noble écusson par une lâche apostasie, afin d’échapper aux fatigues effrayantes d’un déplacement.
« Grâce à Dieu, il eut honte, et partit avec l’espoir de revenir bientôt dans ces

