138 LES JUMEAUX OU L’AMOUR FRATERNEL.
le secret fatal qui coûtait peut-être la vie à son frère. Il demanda un véné- rable prêtre qui venait souvent voir sa mère, et lorsqu’il eut soulagé son âme des fautes qui lui étaient personnelles, il lui dit que César l’avait prié d’avouer parents l’affçeuse action qu’il
avait commise et dont'il avait ressenti
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les plus cruels remords.
« Père ! s’écria Maxime avec un cha-
'■ leureux entrainement, je le jure par le ^ »
nom vénéré de notre chère bisaïeule, je ne mentirai plus, et je veillerai avec tant de soin sur ma langue, qu’il faudra bien qu’elle ne profère plus que des paroles de vérité. »
S FIN

