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lAncien et du Nouveau Testament. Ils n avaient point de jours destinés au plaisir, et dautres à la tristesse. Chaque jour était pour eux un jour de fête, et tout ce qui les environnait, un temple divin ils admiraient sans cesse une intelligence infinie, toute-puissante et amie des hommes : ce sentiment de confiance dans le pouvoir suprême les remplissait de consolation pour le passé, de courage pour le présent, et despérance pour lavenir. Voilà comme ces femmes, forcées par le malheur de rentrer dans la nature, avaient développé eu elles-mêmes et dans leurs enfants ces sentiments que donne la nature pour nous empêcher de tomber dans le malheur.

Mais comme il sélève quelquefois dans làme la mieux réglée des nuages qui la troublent, quand quelque membre de leur société parais­sait triste, tous les autres se réunissaient au­tour de lui, et lenlevaient aux pensées amères , plus par des sentiments que par des réflexions. Chacun y employait son caractère particulier : Marguerite, une gaieté vive; M me de La Tour, une théologie douce; Virginie, des caresses tendres ; Paul, de la franchise et de la cordia-