DE LARCADIE.

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Dès que ce vieillard parut, toutes les danses cessèrent, tous les visages sattristèrent et tout le monde s'éloigna de moi. Mon maître même et sa famille se retirèrent dans leur ca­bane. Ce méchant vieillard alors sapprocha de moi, me passa une corde de cuir autour du cou, et ses satellites me forçant de le suivre, ils mentraînèrent tout éperdu, comme des loups qui emportent un mouton. Ils me conduisirent à travers la forêt jusquaux bords de la Seine : , leur chef marrosa de l'eau du fleuve; en­suite il me fit entrer dans un grand bateau décorce de bouleau, il sembarqua lui-même avec toute sa troupe.

Nous remontâmes la Seine pendant hui t jours, en gardant un profond silence. Le neuvième, nous arrivâmes dans une petite ville bâtie au milieu dune île. Us me débarquèrent vis-à-vis, sur la rive droite du fleuve, et ils me condui­sirent dans une grande cabane sans fenêtres, qui était éclairée par des torches de sapin. Ils m'at­tachèrent au milieu de la cabane, à un poteau; et ces jeunes gens, qui me gardaient jour et nuit, armés de haches de caillou, ne cessaient de sauter autour de moi, en souillant de toutes