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L’autre :
« Donne-moi cette chaudière. »
L’autre :
« Mets du bois dans ce feu. »
La terre s’ouvrit dans le même temps, et elle vit sous ses pieds comme une grande cuisine pleine de cuisiniers, de marmitons et de toutes sortes d’officiers nécessaires pour faire un festin magnifique. Il en sortit une bande de vingt ou trente rôtisseurs, qui allèrent se camper dans une allée du bois, autour d’une table fort longue, et qui tous, la lardoire à la main et la queue de renard sur l’oreille, se mirent à travailler en cadence, au son d’une chanson harmonieuse.
La princesse, étonnée de ce spectacle, leur demanda pour qui ils travaillaient.
« C’est, madame, lui répondit le plus apparent de la bande, pour le prince Riquet à la Ilouppe, dont les noces se feront demain. »
La princesse, encore plus surprise qu’elle ne l’avait été, et se ressouvenant tout à coup qu’il y avait un an à pareil jour elle avait promis d’épouser le prince Iîiquet à la Ilouppe, pensa tomber de son haut. Ce qui faisait qu’elle ne s’en souvenait
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