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der, elle le priait de descendre dans le jardin, et d’en fermer la porte sur lui; et qu’après elle lui parlerait tant qu’il voudrait par la fenêtre de sa chambre, qui donnait sur le jardin.
Iliche-Cautèle ne voulut point accepter ce parti ; et, comme la princesse s’opiniâtrait toujours à ne point vouloir ouvrir, ce méchant prince, outré d’impatience, alla quérir une huche et enfonça la porte. 11 trouva Finette armée d’un gros marteau, qu’on avait laissé par hasard dans une garde-robe qui était proche de sa chambre. L’émotion animait le teint de cette princesse; et, quoique ses yeux fussent pleins de colère, elle parut à Iliche-Cautèle d’une beauté à enchanter. 11 voulut se jeter à ses pieds; mais elle lui dit fièrement, en se reculant :
« Prince, si vous approchez de moi, je vous fendrai la tète avec ce marteau.
— Quoi! belle princesse, s’écria Riche-Cautèle de son ton hypocrite, l’amour qu’on a pour vous s’attire une si cruelle haine? »
Il se mit à lui prôner de nouveau, mais d’un bout de la chambre à l’autre, l’ardeur violente que lui avait inspirée le réputation de sa beauté et de son esprit merveilleux. 11 ajouta qu’il ne s’était déguisé

