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LK ROB1KSON

voir briser le coffre, et de me rendre maître de ce qui y restait.

Un avare qui vicnlde trouver un trésor nest pas plus satisfait que je ne létais en contem­plant mes nouvelles richesses ; cétait le coffre le charpentier serrait ses outils, que les flots avaient apporté sur le rivage de mon île, et cétait au moment ils métaient le plus né­cessaires que je men voyais pourvu. J'ad­mirai ce coup de la Providence, et je lui ren­dis grâce avec des larmes de reconnaissance et de joie.

Je portai près de la caverne tout ce que javais tiré du coffre, espérant en pouvoir faire usage dès le jour suivant. Castor me sur­prit agréablement en mapportant un agouti plus grand que ceux quil avait déjà tués. Je destinai sa peau à me faire des semelles ou espèces de sandales; mes souliers étaient si usés, que mes pieds étaient déchirés par les épines ou meurtris par les cailloux. Je dépouil­lai l'animal le plus proprement possible, et je clouai sa peau sur le tronc d'un arbre, alin