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cicuscs, fu as pu te laisser entraîner au mal, cesse de nier ta faute, confesse-la et rends la bague. C’est alors seulement que tu pourras réparer en quelque manière le mal que tu as commis. 1 *
Tandis que le vieillard parlait, Marie versait des larmes amères, elle répondit en sanglotant : « Mon père , croyez-moi , je n’ai certainement pas vu cette bague. Hélas! si j’avais trouvé un tel bijou sur la grande rout»*, je n’aurais pas eu de repos que je ne l'eusse rendu à son propriétaire. Bien certainement je ne l’ai pas. 11
«Vois, ajouta encore le père, vois ccffc bonne jeune comtesse Amélie, qui est venue te trouver uniquement par amour pour toi, alin de te sauvera temps des mains de la justice. Elle qui s’est toujours montrée si affable, qui dans l’instant même t’a fait un si riche cadeau ; elle ne mérite pas que tu cherches à la tromper, en attirant par-là même ta propre perte. Si tu as la bague, dis-le, et celte noble demoiselle saura par son intercession t’épargner la punition que tu mérites. Sois vraie, Marie, ne mens pas."
« Mon père, dit Marie , vous le savez vous- même; je n’ai jamais dérobé la plus petite chose, je ne nie permettrai? même pas de cueillir une pomme sur un arbre qui ne fût pas à nous, ou bien une poignée d’herbe dans le pré d’autrui, comment donc aurais-je pu enlever un objet aussi précieux ? O, mon père,

