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aucune vraie consolation ne trouvait accès dans son ame incapable de s’ouvrir à la patience et à la résignation en la volonté divine.
Le curé se donnait toutes les peines Imaginables pour l’amener à de meilleures dispositions. Dans ses derniers jours elle s’adoucit quelque peu et témoigna du repentirs cependant le digne ecclésiastique doutait avec raison de son entier amendement : elle mourut enfin à la fleur de son âge, triste victime de son avarice, et prouvant par son exemple que les biens de ce monde ne rendent pas l’homme heureux, et que tout au contraire, souvent ils deviennent la source de son malheur.
CHAPITRE XXII.
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Nouvelle catastrophe.
La famille du comte avait emmené Marie dans la capitale. Un matin, un vieux ecclésiastique à cheveux blancs se présenta à l'hôtel , il se fit conduire auprès de Marie et lui dit qu’il venait chargé d’un message pour elle; une personne dangereusement malade, et qui n’avait plus que peu de jours à vivre, demandait à lui parler encore, ajoutant qu’elle ne saurait mourir tranquille si son vœu n’était pas exaucé; mais il refusa d’apprendre à Marie le nom de celle qui l’en-
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