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rfcinme le savoir-vivre. Linnocence et la beauté brillent en elle de tous leurs charmes.

Je vous le répète, votre fils trouvera le bon­heur dans cette union. *

Ne doutant pas du consentement de Marie, t

la comtesse commença à parler avec beaucoup de chaleur des préparatifs de la noce. Je veux, dit-elle, contribuer de tout mon pouvoir à rendre brillante la célébration de ce mariage; le repas de noces aura lieu au château, et je prendrai soin aussi de la parure de la fiancée, ainsi que de son trousseau ; voyez, voyez donc, poursuivit-elle en souriant, Marie pourra porter à présent la bague comme anneau nuptial. Qui aurait pu le croire ? il fut con­venu, en outre, quon chercherait à obtenir lautorisation du curé dEichbourg, afin que le digne ecclésiastique dErlenbronn pût bé­nir lunion conjugale. Ce sera une joie tout-à-fait inattendue pour la mariée, dit la comtesse, et le bon pasteur, qui a pris tant de part à son infortune, sera bien aise dêtre témoin de son bonheur. s Le jour du mariage fut une des fêtes les plus solennelles qui t

eussent jamais été célébrées à Eichbourg. A l'heure fixée, toute la famille du comte se rendit à léglise, sétaient déjà réunis en foule presque tous les liabitans du comté; il ny manquait que ceux retenus à la maison par des motifs indispensables. Cétait aux yeux -y- de tout le monde un événement extraordi­naire que de voir honorer ainsi une pauvre