XI
la plus belle personne de l’univers, d’un nain un géant, et d’un méchant, un honnête homme.
Avec quelle avidité j’écoutais ces récits merveilleux dont ma grand’maman me faisait la lecture, assise au coin du feu, dans son grand fauteuil !
Je ne désespérais jamais du sort des personnages auxquels je m’intéressais ; car, lorsqu’on les croyait près de mourir de faim et de soif, je savais que les bonnes fées allaient bientôt leur donner un excellent repas.

