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et la jeune princesse sécriait, de sou côté, en versant des pleurs : « Lindor, » mon frère Lindor, peut-être le bar- » bare Grolino ta-t-il déjà ôté la vie. » O mon cher Lindor ! je ne te reverrai » jamais. »

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fia Cubant.

Cependant le jeune prince, malgré sa douleur et son abattement, ne renonce pas à lespoir de séchapper de prison