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Elle vit de loin la belle conduite de Lindor et de sa sœur, et elle résolut d’accomplir, à leur égard, les souhaits du vieillard reconnaissant. Depuis longtemps l’aimable fée cherchait deux enfants dont elle pût faire l’objet de ses affections, et elle reconnut qu’elle ne pouvait faire un meilleur choix. Elle n’avait pu d’abord soustraire Lindor et Serine aux persécutions du prince Gro- lino, parce que ce perfide était fort habile dans l’art de la magie, et pouvait quelquefois, par ses enchantements, détruire l’influence des fées
Majs retournons à Lindor, que nous
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