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dun bosquet, le gai mouvement dune rivière, et les naïfs parfums dune vallée. Lindor aurait voulu, après ses études, pouvoir faire au moins quelques minu­tes de promenade; et ses désirs étaient sans doute fort naturels. Mais il se sou­venait de la défense de la bonne fée.

Un jour quappuyé sur le balcon de sa salle d'étude , il regardait son beau jardin et la riante campagne, il aperçut tout à coup une femme tenant son en­fant dans ses bras, et qui était dans un bateau que leau turbulente de la rivière agitait avec fureur. Cette tendre mère pressait son fils entre ses bras, et levait