Autant Grolino était ramassé dans sa courte taille, autant Godelinos était al- longé et fluet. Sa maigreur était extrê­me ; car son maître lavait condamné au pain et à leau, parce quil navait pu découvrir Serine. A lapproche de son tuteur, Lindor éprouva une grande ter­reur, et il remarqua que la fumée de­venait plus épaisse et plus noire. Cepen­dant le jeune prince, se sentant les mains libres, sempresse de mettre dans sa bouche la bague de la fée. « Go- » delinos, sécrie Grolino en fureur, » saisissez ce petit mauvais garnement, » et faites-le étouffer par mes dragons » volants. (*) »