Le capitaine des gardes se disposait à obéir lorsquil remarqua que la tête de son maître était changée en une grosse tête doiseau. Grolino remarque , à son tour, que le cou de Godelinos est consi­dérablement allongé. Le cruel tuteur veut réitérer son ordre ; mais il ne peut que crier : «Kerkakadek, dek, kakara- » dek. » Godelinos lui-même ne peut dire un mot, tant son cou est long.

Grolino est plus furieux que ja­mais; (*) mais bientôt sa tête doiseau devient une énorme tête de chat, tandis que le cou de son premier satellite aug­mente encore de longueur. Le méchant

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