DES PETITS ENFANS. I I nos plus chères espérances, et le plaisir que nousavions aies aimer.
Madame Florigni ne put lui répondre que par un soupir.
Le même jour, elle dit à ses enfans : Qu’allcz-vous donc faire de si bonne heure dans le jardin? vous pourriez bien attendre que votre travail fut fini pour vous livrer à vos récréations.
Hélène etThéophilegardèrcnt le silence, et embrassèrent plus tendrement que jamais leur maman.
Le lendemain au matin, lorsqu’ils crurent n’ètre vus de personne , ils s'acheminèrent doucement vers le berceau de chèvrefeuille qui était au bout de la grande allée.

