38 l’ami
Courir à ton berceau. Ma chère Fanchette, s’écriait-elle en te ca
ressant, sans doute que tu as soif ; et elle te présentait son sein.
FANCHETTE.
J’ai donc eu la tète aussi faible que celle de mon frère ?
LE PÈRE.
Aussi faible , ma fil le. FANCHETTE.
Moi, qui l’ai si dure à présent : Mon Dieu , j’aurais dû me la casser mille fois.
LE PÈRE.
Nous avons eu pour toi tant d'attentions! Ta mère a renoncé pour un temps à tous les plaisirs ;

