plus douces chansons, et réveille les oiseaux endormis sous la feuil­lue. Le coq, resté sur la terre , y proclame mon retour dune voix

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louetle, suspendue au milieu des airs, chante à ma rencontre ses

perçante. Mais la chouellc et le hibou fuient à mon aspect, en poussant des cris plaintifs, et vont se réfugier sous les ruines de ces tours orgueilleuses que jai vues sélever fièrement, dominer pen­dant des siècles sur les campa­gnes , et sécrouler ensuite sous le poids dune longue vieillesse.

Mon empire nest pas borné , comme celui des rois de la terre, à quelques parties du monde. Le monde entier est mon empire. Je