DES PETITS ENI’ANS. Il3
mais ils étaient d’autant plus beaux.
Lorsque lesenfans curent assez joué , ils se mirent à courir çà et là; ils virent les beaux fruits que les arbres portaient, et ils en ressentirent bien du plaisir.
Ils arrivèrent au pécher ; mais voilà que deux belles pèches, tombées à l’instant même , étaient là devant eux par terre. Guillaume les avait vues le premier ; il oublie la défense de sa mère ; il en prend , il en mange une , et donne l’autre à Jean, qui la mange aussi.
Quand tout cela fut fait, Jean se rappela que sa mère leur avait souvent défendu de manger des

