rons moins facilement ce quelle nous aura défendu ou commandé.

GUILLAUME.

Tu as raison , mon cher Jean. Mais elle sera bien affligée elle- rnèine dètre obligée de nous pu­nir ; et je ne puis la voir dans le chagrin.

JEAN.

Ni moi non plus, mon cher Guil­laume; mais ne sera-t-ellepas bien plus affligée , quand elle appren­dra que nous lui avons caché quel­ques fautes? Et pourrions-nous,

DES PETITS ENFANS. I l J JEAN.

Je sais aussi que , lorsquelle nous punit, cest par amour pour nous ; et, à lavenir, nous oublie­