brassce , je tirai de ma poche ma bonbonnière, cl je présentai des bonbons à la petite fille , en lin­vitant à en prendre. Elle en prit un , un seul, et même des plus petits. Charmé de sa modération , qui me faisait connaître quelle nétait pas gourmande , je lui en mis cinq à six autres dans la main , et je la quittai, en lui di­sant : Souvenez-vous , mon en-

DF.S PETITS ENFANS. l8a

d'hui, que vous navez rien fait de semblable, tout le monde vous ca­resse , et vous navez aucun cha­grin. Hier, vous mavez fait peur, tant vous étiez laide ; aujourdhui, vous me paraissez si jolie , que je vais vous embrasser.

Après lavoir effectivement cm-