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LA MÈRE.
Coin prends-tu maintenant comment c’est par amitié pour loi que je le préserve de l’oisiveté que tu aimes, et que je t’ordonne le travail que tu n’aimes point?
LOUISE.
Ah ! maman, ne me faites point de ces queslions-li. Jamais, jamais , quelque chose que vous me commandiez , je n’examinerai si c’est par amitié que vous me l’ordonnez : car je suis sûre que vous m’aimàtes toujours, même quand je ne le méritais point. Dès aujourd’hui, vous me verrez docile à vos moindres clins d’œil ; dès aujourd’hui , je vais

