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SOPHIE.
Eh bien ! il est à nous ; et nous pouvons en disposer comme il nous plaît.
LOUISE.
Je le sais aussi. Mais....
SOPHIE.
Mais quoi donc ?
LOUISE.
C’est de nos parens que nous l’avons reçu. Si nous en faisons des cadeaux, ce n’est pas nous qui les ferons, ce seront nos parens.
SOPHIE.
Oui, cela est vrai. Nous n’en avons pourtant pas d’autre que celui-là.

