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lui un cheval qui nétait plus propre J» aucun service, et ce cheval étant venu hennir douloureusement à sa porte, le magistrat public dénonça le maître in­grat , le fit condamner à une amende, et à payer une pension pour que le cheval fût nourri et soigné jusquà sa mort.

Plusieurs contrées de lAsie et de lAmérique offrent de vastes plaines habitées par des troupes de trois ou quatre cents chevaux; ils jouissent en­core de létat de liberté. Toujours fiers et sauvages, jamais féroces, ils parais­sent reconnaître lautorité dun cheval chef, qui, lorsquil devient vieux, ren­tre parmi les subalternes; un autre alors le remplace.

U âne a des qualités moins brillantes,

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