plus petits pucerons, que tous distinguez à peine sur les branches de ces rosiers : on en trouTe encore de plus petits, diminuant successivement de grandeur jusqu’à n’étre pas même visibles au microscope. Ces animalcules cependant, ainsi que les plus grands animaux, mangent, digèrent, élèvent des familles, se battent entre eux, et dévorent, selon toute apparence , d’autres êtres encore plus faibles } que nous n’avons aucun moyen d’ap- pcrcevoir : merveilles de la toute-puissance divine, aussi admirable dans ces petites créatures que dans ses plus grandes productions !
Tous les insectes ont cela de commun entre eux, de commencer par être des vers ou des chenilles, pour devenir ensuite des êtres volans, tels

