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à ne jamais juger les gens sur l’apparence. Le ver à soie n’cst d’abord qu’une petite chenille noire, puis grise, et enfin d’un beau blanc. Dans la Perse, qui est son pays natal, il vit sur le mûrier blanc -, dans nas climats plus froids , il faut l'élever dans une chambre d’une température toujours égale, lui fournir abondamment la feuille du mûrier dont il se nourrit, et l’entretenir dans une extrême propreté. Quand il a pris son parlait accroissement il s’enferme dans sa coque, formée de la soie qu’il tire de son corps on la filant avec ses pattes- il en sort au haut de quelques jours sous fa forme d’un papillon blanc, lourd et sans grûces-, cette soie, ouvrage d’un simple ver, nous procure des étoiles magnifiques et d’autres plus sim-

