stères, les loups et les faucheurs : les premières tendent leurs grandes toiles dans nos maisons et dans les branches des arbres; quelques-unes rivent dans les caves ou dans les lieux souterrains ; celles-ci sont plus noires, plus désagréables à voir que les autres, sans pouvoir faire plus de mal. Les loups ne font pas de toile, et les faucheurs sont remarquables par l’énorme longueur de leurs jambes.
On a apprivoisé des araignées, qui se sont habituées à prendre jusque dans la main les mouches dont elles se nourrissent, et à s’approcher à un signal ; des prisonniers , réduits à ce triste amusement, se Sbnt trouvésbeu-
( "8 )
reux de voir en elles des compagnes de leur solitude. Polisson , homme de lettres célèbre par l’amitié fidèle qu’il

