Des Vers.

Je vous ai annoncé que les vers pro­prement dits se distinguent des insectes, parce quils ne subissent pas de méta­morphoses comme les chenilles.

Plusieurs espaces de vers vivent et se multiplient dans le corps des autres animaux, et leur occasionnent beaucoup de maladies, même la mort; il en est qui rendent les enfans très-malades, et quon ne détruit que par lusage des plantes amères.

La sang-sue est le seul ver dont nous ayons pu tirer quelque utilité. Son usage tient souvent lieu de la saignée.

Presque tous les vers ont la faculté de reproduire la portion de leur corps que lon a coupée, ce. qui les rend difficiles à détruire.

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