pour se défendre de leurs ennemis , mais pour s’assurer de leur proie.
Les rivières ne sont pas moins riches cpie la mer en poissons de toutes espèces; le détail en serait aussi ennuyeux qu’inutile : vous connaissez le brochet , Y anguille, la carpe ,\e. goujon, qui se trouvent à peu près partout dans une telle abondance , que des peuples £utiers se sont bornés long-temps à celle nourriture,
Les brochets sont tellement voraces, que si, par malheur , il s’en rencontre im petit nombre dans les étangs où l’on élève des poissons, ceux-ci saut dévorés par eux.
La carpe est remarquable par l’é-*
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Cette faculté existe encore à un plus haut degré dans la gymnote : l’un et l’autre s’en servent non-seulement

