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s’avancer dans la mer, se nourrissent de coquillages restés sur le sable. Vous savez que l’on mange les huîtres crues sans aucune répugnance, et par la consommation énorme que l’on en fait, vous pouvez juger de celle à laquelle fournissent les autres coquillages.
Il en est d’ailleurs d’une grosseur si démesurée qu’un seul suffirait à la nourriture de plusieurs personnes; la grande faîtière pèse trois à quatre cents livres, et l’on peut, pour cuire ce poisson , se servir de la coquille même qui le renferme. Les coquillages nommés patèles ont pris ce nom de leur forme , qui est celle d’un petit plat dont la partie supérieure fait naturellement le couvercle ; l’eau qu’ils renferment Suffit à leur assaisonnement.
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