nagent en grande troupe et brillent dans l’obscurité d’une lumière phos- phorique. Lorsqu’elles sont attaquées par un ennemi, elles répandent autour d’elles une liqueur noire qui trouble • l’eau, et en même temps elles s’enfoncent à une grande profondeur.
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me sa maison pour admettre et retenir sa proie; d’autres voyagent et la poursuivent; mais alors ils ont des formes qui rendent leur navigation plus facile et moins périlleuse, de manière à ne craindre ni la rencontre des autres coquillages, ni celle des rochers, ni celle de leurs ennemis, dont ils se défendent soit par la dureté de leurs eoquilles, soit par les pointes dont elles sont armées. Parmi ces coquillages on remarque les janthines, qui

