ai montré d’abord les quadrupèdes ert général, et parmi ceux-ci les quadrupèdes domestiques ; ils sont destinés journellement au service ou à la nourriture de l’homme, et vivent continuellement autour de lui.
Les animaux carnaeiers, qu’il est obligé d’éviter ou de détruire pour se détendre de leurs attaques, sont venus au second rang.
Je vous ai parlé ensuite des animaux sauvages et des animaux amphibies; les uns sont inutiles, et les autres sont un objet de simple curiosité. On en tue une partie ou pour se nourrir de leur chair, ou pour se couvrir de leurs fourrures.'
A P rès les quadrupèdes, j’ai dù vous faire remarquer les oiseaux, et par la même raison vous montrer d’abord
( 227 )

